Comment devenir rentier immobilier avec des garages sans apport ?

Les garages ont un meilleur attrait locatif que les places de parking, c’est un fait. Leurs perspectives de rentabilité sont donc plus élargies. Avec un loyer plus élevé et une assurance auto deux fois plus compétitive, un investisseur pourra devenir rentier assez rapidement. La question qui se pose est comment devenir rentier immobilier avec un garage et lorsqu’on n’a pas d’apport ? Ce dossier est une tentative de réponse à cette question.

Un garage : qu’est-ce que c’est exactement ?

Pour faciliter la compréhension de cet article par un futur rentier, commençons par définir ce qu’est un garage. Cela lui permettra de connaître exactement dans quoi il se lance. Un garage est par définition un immeuble qui n’est pas à ciel ouvert. C’est un immeuble fermé qui est dédié aux véhicules. Par moment, un garage peut également servir d’entrepôt dans la mesure où son agence le permet. Un garage peut également être un endroit où l’on répare des voitures, mais ce n’est pas tellement ce genre d’infrastructures que nous faisons référence ici.

Dans les habitations classiques ou les locaux professionnels et les centres commerciaux, il est courant que les garages se trouvent dans les sous-sols. Afin de protéger les voitures et les motos qui stationnent dans ces garages, ces garages sont subdivisés en plusieurs emplacements personnels qui sont plus communément connus sous l’appellation de box.

Logiquement, un garage est donc un emplacement fermé et l’accès à cet endroit ne peut se faire sans une autorisation de celui qui en est le propriétaire ou le gestionnaire. Il se peut qu’un garage soit résidentiel, autrement dit, attaché à une propriété immobilière résidentielle.

Néanmoins, sachez qu’un garage peut être indépendant, dans la mesure où l’emplacement sur lequel il est établi ne dispose d’aucune habitation. Il s’agit tout simplement d’un immense espace destiné au parcage des voitures.

Concrètement, comment peut-on devenir un rentier sans avoir aucun apport ?

Il est maintenant temps d’aborder cette question essentielle : comment devenir rentier immobilier sans apport ? En fait, c’est assez simple.
De nombreuses personnes souhaiteraient devenir rentier immobilier mais la plupart d’entre elles se découragent lorsque les questions d’apport sont évoquées. Or, au cours de ces dernières années, bon nombre d’établissements financiers se sont mis à proposer une vaste gamme d’offres permettant à des investisseurs de bénéficier d’un prêt sans aucun apport personnel.

Pour être clair, les banques sont les seuls organismes qui peuvent financer les projets de toutes les personnes qui souhaitent devenir rentiers alors qu’elles ne possèdent aucun apport. Par l’expression sans apport, nous entendons que l’aspirant rentier ne possède pas les fonds nécessaires pour matérialiser son projet.

Ainsi, cet investisseur qui ne possède aucun apport va opter pour ce que les autres investisseurs dénomment l’emprunt à 110 %. Plus concrètement, ce prêt est surtout destiné à l’acquisition d’un immobilier d’investissement locatif dont font partie les garages. Ce prêt est destiné à appuyer les jeunes investisseurs. En plus du montant qui leur est octroyé, les banques prennent également en charge les frais qui sont inhérents à l’achat du bien d’investissement. Cela inclut généralement, les frais d’agence, les frais de garantie et les frais de notaire.

Celui qui veut devenir rentier immobilier n’a donc qu’à peaufiner son projet et le mettre en œuvre pour qu’il puisse générer le maximum de profit. Il s’agit ici d’une obligation, car les établissements qui proposent ce genre d’offre examinent méticuleusement les dossiers des emprunteurs. Le montant demandé va dépendre de la capacité d’endettement, du profil financier, mais aussi de la pertinence et de l’ampleur du projet qui est mis en place par le futur rentier.

Rentier grâce à l'immobilier

Sur le territoire, les institutions financières sont nombreuses à exploiter ce marché du crédit sans apport, une véritable aubaine pour les investisseurs. Pour ces derniers, ces prêts vont leur permettre d’avoir un patrimoine à exploiter.

Quelles sont les conditions de financement à respecter pour devenir un rentier sans apport ?

Lorsqu’une personne qui souhaite devenir rentier immobilier veut obtenir un prêt sans apport, son banquier va se mettre à décortiquer sa situation financière en tant qu’emprunteur. Le banquier va s’assurer que le candidat au prêt possède une source de revenu stable. Donc, avant de présenter un dossier qui va dans ce sens, il faut déjà que vous ayez un travail ou une activité professionnelle avec une perspective durable. Par la suite, il va se pencher sur ses antécédents. Le banquier va voir si la personne est souvent à découvert ou s’il est un abonné des crédits à la consommation.

La seconde condition pour devenir rentier sans apport réside dans l’étude du projet d’investissement. Les banques ne sont pas dupes. Avant de vous accorder le prêt sans apport, elles vont mesurer les risques qui sont liés au non-remboursement du prêt. Il faut donc que le projet d’achat du garage et de la mise en location de celui-ci soit bien architecturé.

La rentabilité d’un projet aussi ambitieux est mesurée sur sa capacité à générer un cash-flow régulier au début, mais aussi pendant toute la période de remboursement du prêt. Vous avez donc intérêt à bien monter votre projet. Vous devez prouver au banquier que vous croyez en votre projet et que vous en maîtrisez les moindres aspects.

Pour être certain que le projet de celui qui veut devenir rentier immobilier est bien réel, il est coutume que les banques demandent des promesses de vente du garage que vous allez acquérir.

Pourquoi l’emprunt sans apport est-il avantageux ?

Les banques ne le reconnaîtront jamais, mais elles font actuellement face à une rude concurrence. C’est ce qui explique les offres audacieuses proposées par ces institutions financières à destination des personnes qui souhaitent devenir rentier immobilier.

Aujourd’hui, les futurs rentiers ont l’embarras du choix notamment concernant le type de contrat qu’ils vont signer. Avec l’assistance des courtiers, les investisseurs sont plus informés et parviennent à faire des choix plus rationnels qui se matérialisent par des emprunts à moindre coût.
Avec la baisse tendancielle des taux d’emprunt, il est désormais plus avantageux de financer les investissements avec des crédits immobiliers. Le coût réel du crédit est inférieur au taux de rendement du projet, mais il permet tout de même de dégager des rentes mensuelles.

Quelles sont les procédures à suivre pour devenir un rentier de garage ?

Bien que les garages aient un caractère particulier, ils sont considérés comme des biens immobiliers comme tant d’autres. Après avoir trouvé le garage qui répond à ses besoins, le futur rentier peut en négocier le prix, ce qui est d’ailleurs fortement recommandé. Pour rappel, pour qu’une acquisition de ce type puisse avoir une valeur juridique réelle, il est impératif que les deux parties contractantes, en l’occurrence le vendeur et l’acheteur, doivent officialiser la transaction devant un notaire.

Mais avant de conclure la vente, en tant que futur rentier, assurez-vous que le vendeur est bien le propriétaire et que le garage ne fait pas l’objet d’une hypothèque. Le notaire est là pour vous assister dans cette procédure. Il va vérifier que les documents officiels comme l’acte de vente, le titre de copropriété, le plan de prévention des risques et le certificat d’urbanisme sont en règle et exhaustifs.

Heureusement que pour les garages, les diagnostics techniques à réaliser ne sont pas complexes dans la mesure où ces infrastructures ne sont pas destinées à l’habitation. Il suffit de détecter les risques qui peuvent se produire tels que les fuites de plomberie, les risques accidentels et tous les autres facteurs de nature à provoquer des dommages. En ce sens, le DDT ou le dossier de diagnostic technique doit être joint à l’acte de vente. C’est cet acte, aussi nommé acte authentique, qui fixe les modalités du contrat de vente.

Acheter un garage sans apport : une véritable aubaine pour tout investisseur

Réjouissez-vous, car selon des rapports, la rentabilité d’un garage serait nettement plus élevée que celle d’un logement classique. Néanmoins, pour que cette rentabilité puisse être stable et croissante, il faut que l’emplacement du garage soit choisi avec soin.

Le faible coût d’entretien permettra à un investisseur de devenir rentier dans les meilleurs délais. L’estimation de la rentabilité est simple. Il suffit de déterminer un montant de loyer puis de le multiplier par 100 et ensuite par 12 mois et enfin de diviser le tout par le coût d’acquisition. Ce calcul va permettre de faire sortir la rentabilité locative brute. Si vous désirez obtenir un taux de rentabilité qui cadre mieux avec la réalité, il faut inclure les coûts d’entretien, les charges de copropriétés et les charges fiscales.

Comme la location d’un seul garage ne permet d’obtenir que quelques centaines d’euros par mois, pour égaler le loyer d’un appartement, l’idéal serait d’en détenir plusieurs réparties à différents endroits de la ville ou d’une région. Ne vous inquiétez pas, cela est tout à fait possible du fait que les prix sont aujourd’hui abordables et que l’achat de plusieurs garages contribue à minimiser les risques de vacance locative. Et comme les garages sont un placement immobilier assez liquide en raison de leur faible coût d’acquisition, il est possible de les vendre à tout moment.

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